Qui ne connaît pas le fameux « péket » qui était fabriqué dans nos distilleries sur le site de la Plaine Chassart ? Chassart, ce n’est pas seulement du « péket »… Ce sont aussi différentes usines qu’alimentaient le domaine de Chassart jusqu’au début des années 70.

2019

Rachat des établissements Mathias Bois en janvier 2019

2001

En 2001, une nouvelle génération de Dumont de Chassart, 4 cousins, reprennent le flambeau pour développer de manière considérable l’entreprise afin d’offrir un service complet pour les entrepreneurs et les amateurs de jardin !

Les années 60

Dans les années 60, rachat de l’activité de genièvre par Martini. Léopold Dumont créa une champignonnière avec Bertrand de Briey. Cette champignonnière a tournée jusqu’en 1976. Ils décidèrent ensuite de diversifier leurs activités jusqu’en 2003 en se lançant dans les sacs de terreaux et les amendements de jardin. On parle alors de l’ADN de La Plaine Chassart aujourd’hui.

1957

En 1957 la sucrerie et la levurerie ont arrêtés leurs activités. Seul le genièvre était toujours en production.

Les années 40

Pendant la guerre, il y a eu la création d’une nouvelle levurerie qui deviendra la plus grande de Belgique dans les années 40.

1930

En 1930, dépôt de la marque « Genièvre de Chassart » au greffier du tribunal du commerce.

1927

A partir de 1927, un château d’eau et une station d’épuration des eaux résiduaires furent fabriqués. Léopold Dumont fit preuve de beaucoup de créativité. On a déjà vu son intérêt pour les engrais et la mécanisation.

On sélectionne également les semences à Chassart et des laboratoires où avaient lieux des expériences tant dans le domaine du sucre que celui des engrais chimiques y étaient installés et utilisés par l’institut agronomique de Gembloux.

Début 1900

Début des années 1900, création d’une levurerie-distillerie et d’une vinaigrerie à La Plaine Chassart. C’est à cette même période qu’une chapelle de style néo-gothique, dédiée à Saint-Hubert, Saint-Eloi et Sainte-Barbe, va être construite dans l’enceinte même des établissements de Chassart, pour permettre aux ouvriers et employés de service le dimanche, de se rendre à la messe.

1857

En 1857, Léopold Dumont reprit le relais et créa une grande distillerie d’alcool de grains en fusionnant plusieurs petites distilleries agricoles locales.

Un mur épais fut érigé autour du site comme protection en cas de grève. Ce mur est flanqué de quatre portes, dont deux portes majestueuses, les portes dites Nord & Sud, en briques et en calcaire de Ligny. Cette entrée monumentale a une forte connotation symbolique. Elle sera l’emblème de l’usine sur les bouteilles de genièvre, c’est d’ailleurs par cette porte Nord, que l’on entre encore aujourd’hui à La Plaine Chassart.

1836

C’est en 1836 que l’activité se développa vraiment avec une fabrique de sucre de betteraves, une machine à vapeur, une malterie et une fabrique de noir animal pour la décoloration des sucres de la sucrerie, ce qui était assez révolutionnaire pour l’époque.

Un chemin de fer reliant les différentes fermes familiales a même été installé à l’époque pour assurer les transports internes de l’entreprise familiale.

1833

En 1833, il bâtit une seconde distillerie à l’endroit des futurs établissements de Chassart. On y trouvait également un moulin à vapeur à moudre la farine et une petite éolienne qui servait à pomper l’eau de la nappe phréatique pour abreuver le bétail.



1822

En 1822, il annexa à sa ferme une distillerie d’alcool de grains et construisit une grange le long de la chaussée romaine, qui deviendra la ferme de Wagnelée.

1800

Début des années 1800, Auguste Dumont de Chassart cultiva ses terres, il utilisait déjà des engrais comme le noir animal pour enrichir son sol.